Réagissant aux accusations de la start-up Poulehouse d'avoir mis fin aux relations qui les liaient de façon «unilatérale et illégale», le groupe O.N.E (marque Cocorette), annonce, dans un courrier envoyé à la presse le 28 octobre, qu'il se réserve le droit de porter plainte pour «diffamation publique». Le groupe rapporte qu'il «a joué le rôle de vecteur de (PouleHouse) auprès des éleveurs qui ont sa confiance, et a mis à disposition ses capacités de production et de logistique». Et qu'il «s’est régulièrement trouvé confronté à des défauts de paiement de la part de PouleHouse, l’amenant à devoir rediscuter des modalités de poursuite du partenariat, sans rester fermé à aucune solution de sortie, pourvu que PouleHouse soit en mesure de remédier à ses défaillances.» Pour le groupe basé dans la Somme, les accusations de la start-up «portent incontestablement atteinte à l’honneur et à la considération des intéressés, alors que les contrats n’ont pas été rompus». Et elles «contribuent par ailleurs à décrédibiliser le travail réalisé depuis des décennies par le groupe O.N.E. au bénéfice des éleveurs, à l’égard desquels PouleHouse est en défaut, et au-delà d’eux de toute la filière avicole». Contactée, la start-up n'a pas réagi.
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