Dans leur circulaire envoyée au directeur général de l'Office français de la biodiversité (OFB) et aux préfets, les ministres de l'Agriculture et de la Transition écologique précisent les attendus de la mission flash inter-inspections qu'elles ont lancée en complément de la mission précédente sur les contrôles, afin d'améliorer les relations entre l'établissement public et les agriculteurs. Objectif: «identifier les points de friction et malentendus éventuels ainsi que les bonnes pratiques déjà en place ou projetées», en s'appuyant notamment sur le le projet de convention entre l'OFB et Chambres d'agriculture France, que le réseau consulaire n'avait pas souhaité parapher. En outre, la mission doit «clarifier le rôle du préfet par rapport à l'OFB». Les conclusions sont attendues d'ici fin 2024, en vue de premières mesures mises en oeuvre «dès le premier semestre 2025». Le premier rapport sur les contrôles administratifs, qui avait abouti à la mise en place d'un «contrôle unique», avait souligné un «écart important» entre ressenti et réalité de la pression.
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