Le ministère de l’Agriculture a publié au Bulletin officiel le 25 janvier un bilan d’étape, pour la période d’obligation 2022-2023, concernant la mise en œuvre du dispositif de certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques (CEPP). Le document révèle une augmentation de 63% des CEPP obtenus en 2022 par rapport à l’année précédente. Par ailleurs, 78% des entreprises «obligées» du dispositif ayant un agrément de distribution de produits phytopharmaceutiques à des professionnels ont déclaré au moins une action. Initialement lancé à titre expérimental en 2016, le dispositif a été pérennisé dans le cadre de la loi Egalim en 2019. Selon le ministère de l’Agriculture, il a pour objectif d’inciter les distributeurs de produits phytopharmaceutiques à usage agricole, les prestataires de services et les distributeurs de semences traitées, ainsi que les agriculteurs achetant des phytos à l’étranger (soit les «obligés» cités ci-dessus), à «promouvoir ou à mettre en œuvre des actions permettant de réduire l’utilisation, les risques et les effets de ces produits» auprès des utilisateurs professionnels. Leurs actions leur permettant d’obtenir des CEPP. Depuis le 1er janvier 2023, le dispositif a été élargi à la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, Mayotte et La Réunion, en plus du territoire du territoire métropolitain, rappelle le ministère.
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