Réagissant dans un communiqué du 7 mars à une enquête de L214 sur un élevage porcin du Morbihan (lire ci-dessus), la chambre d’agriculture de Bretagne estime que l’exploitation mise en cause constitue «une exception» et «n’est en aucun cas le reflet des élevages porcins bretons». La chambre consulaire «déplore qu’une telle situation puisse exister», tout en insistant sur le fait que «les images diffusées ne doivent (…) pas jeter l’opprobre sur l’ensemble des éleveurs ni sur une filière». Et de rappeler qu’il existe des «cellules opérationnelles de prévention de la maltraitance en élevage», qui sont «composées entre autres de la DDPP (préfecture, NDLR), des chambres d’agriculture, des GDS, de la MSA, du conseil départemental». Leur mission est «d’identifier les situations de détresse des éleveurs et des conséquences sur les conditions d’élevage, la santé et le bien-être des animaux». La chambre de Bretagne admet que, «dans ce cas précis, la cellule n’a pas été en capacité d’identifier suffisamment tôt la situation dégradée dans cet élevage». Elle promet «d’en identifier les raisons et d’en tirer les enseignements de façon concertée entre les acteurs concernés par ce dispositif».
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