Le 18 novembre, l'association abolitionniste L214 a de nouveau ciblé le leader européen de la volaille LDC, en diffusant une vidéo d'un élevage fournisseur et en menant une action devant le siège social du groupe, à Sablé-sur-Sarthe. L'ONG veut pousser LDC à s'engager dans la démarche European chicken commitment (ECC), qui comprend plusieurs mesures visant à améliorer le bien-être des poulets de chair (densité réduite, races à croissance intermédiaire, accès à la lumière naturelle, etc.). L'association s'appuie sur une vidéo tournée en septembre dans un élevage de Saint-Saturnin-du-Limet (Mayenne), le «plus grand élevage de poulets de France (à [sa] connaissance)», qui produirait «plus de deux millions de poulets (…) chaque année dans huit bâtiments». L214, qui déclare porter plainte, y montre des «animaux en piteux état», un système de ramassage utilisant un «canon à poulets», et un bac d'équarrissage qui «déborde de vers», signe selon elle d'un «défaut d’enlèvement des cadavres». «Derrière ces images, il y a une volonté de demander l’arrêt de l’élevage français», proteste le responsable Développement durable de LDC, Dylan Chevalier, cité par Ouest-France. Le montage ne reflète pas la réalité.» «Ce n'est évidemment pas le cas», rétorque L214 dans un communiqué.
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