Le président du Comité de bassin Adour-Garonne, Alain Rousset, a annoncé l’adoption de règles de conditionnalité en cas de mise en place de nouvelles retenues de substitution dans le bassin, selon un communiqué de presse du 28 avril. La décision a été actée en Comité de bassin «après cinq mois» de discussions entre «l’État, les collectivités territoriales, les associations de protection de la nature et de consommateurs, les acteurs économiques», rapporte le communiqué. Il ajoute que «ces règles reposent sur une gouvernance publique de la mise en œuvre de ces projets, de transparence sur la destination des volumes, et sur l’engagement des agriculteurs bénéficiaires de l’eau à mettre en place des pratiques d’agroécologie (…) et enfin à veiller au remplissage des retenues depuis les rivières». L’annonce intervient à la suite de la signature d’un pacte de transition agroécologique le 25 avril, par des acteurs représentant les pouvoirs publics, les chambres d’agriculture et la coopération agricole des régions Nouvelle-Aquitaine et Occitanie. Il vise notamment à «atteindre l’objectif de 70% de masses d’eau en bon état en 2027», à «restaurer les équilibres dans les bassins versants» en mobilisant «un mix de solutions à hauteur de 850 m3 d’eau» et enfin à «contribuer à une agriculture productive (…) alliant préservation de l’environnement et rentabilité pour l’ensemble des acteurs des filières».
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