FranceAgriMer et l’interprofession des fruits et légumes frais (Interfel) ont diffusé, le 22 février, les conclusions d’une étude sur les «allégations» (mentions, images, symboles, etc.) relatives aux pesticides sur le marché des fruits et légumes frais. Réalisé par le cabinet Segments, ce travail vise à quantifier la présence d’allégations de type «cultivé sans…» et «sans résidu» ou «zéro résidu», et à analyser leur impact sur les consommateurs. Bien qu’en «fort développement» avec «une croissance à deux chiffres» en 2019, les volumes portant de telles allégations demeurent «très faibles» (à peine plus de 250 000 t en 2019). L’offre est «portée essentiellement par les tomates» et écoulée à 95% en GMS. En outre, 40% des consommateurs se disent prêts à payer 0,10 € à 0,30 € de plus par kilo par rapport à un produit standard. Mais dans leur comportement d’achat, seulement 9% déclarent utiliser l’allégation pour arbitrer entre deux produits. L’étude est disponible sous forme de synthèse et d’infographie.
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