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Santé et bien-être animal: le candidat commissaire contesté au Parlement européen

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C’était prévu, son nom étant le plus contesté de la liste des commissaires désignés pour siéger au sein du prochain exécutif bruxellois: le Parlement européen n’a pas validé la nomination du hongrois Olivér Várhelyi, qui brigue le portefeuille de la Santé et du bien-être animal. Critiqué pour ses positions conservatrices, il va devoir passer par une séance de rattrapage à l’écrit avant d’espérer obtenir la validation du Parlement européen. Sur le volet de la sécurité alimentaire et du bien-être animal, il s’est montré relativement précis dans ces réponses, mettant bien souvent en avant la nécessité de préserver la compétitivité des agriculteurs. Sur la législation encadrant le bien-être animal à la ferme, dont la révision a été reportée lors de la précédente mandature, il s’engage à consacrer la première année de son mandat à «un dialogue inclusif avec toutes les parties prenantes, et notamment les agriculteurs», pour lesquels il faudra «trouver des solutions viables». Le commissaire désigné compte adopter une approche similaire pour ce qui est de la législation sur les pesticides. Sur les nouvelles techniques de sélection génomique (NGT) – en cours de négociation – et la viande cellulaire, il se montre très prudent proposant, dans un cas comme dans l'autre, de laisser la liberté aux États membres d'interdire ou non ces innovations. Quelques heures avant le début de l’audition d'Olivér Várhelyi, des ONG emmenées par PAN Europe ont présenté une pétition, ayant recueilli le soutien de plus de 260 000 personnes, exhortant la prochaine Commission européenne à donner la priorité à la réduction des pesticides.