La principale motivation des vétérinaires pour vendre leur structure à un groupe d’investissement est de «trouver un repreneur ou préparer la retraite», conclut une étude du cabinet Asterès auprès des professionnels ayant cédé leur établissement. Le rapport a été commandé par le Syngev (syndicat des groupes d’exercice vétérinaire) et publié le 28 avril. Fin 2022, le cabinet estime que 19% des vétérinaires exerçaient au sein d’un groupe, contre 2% en 2019 (voir notre enquête). La deuxième motivation des cédants est de «bénéficier de l’appui du groupe pour développer la structure». Selon cette étude, les groupes investissent dans deux cliniques sur trois après un rachat (achat d’appareils médicaux, agrandissement, réaménagement). Autre avantage cité: l’offre de formation. L’enquête montre que la fréquence moyenne des formations est passée de 1,1 à 1,3 par an dans les cliniques rachetées avant 2022. Les services fournis par les groupes, comme la délégation de tâches administratives et RH ou l’accès à un réseau de garde et/ou de spécialistes, font aussi partie des points les plus souvent mis en avant.
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