Dans un communiqué le 13 septembre, la filière viticole salue l’application du règlement Omnibus promise par Emmanuel Macron le 9 septembre, et rappelle être en attente d’une décision sur le seuil de déclenchement de l’indemnisation publique pour les pertes catastrophiques. «[Omnibus] sera également accompagné par la solidarité nationale pour les risques les plus élevés, dont le seuil de déclenchement devra être de maximum 50%», appellent de leurs vœux la Cnaoc, les Vignerons coopérateurs, les Vignerons indépendants, la Confédération des vins IGP, les Jeunes agriculteurs et la FNSEA dans leur communiqué commun. Interrogé, le secrétaire général de la FNSEA Jérôme Despey, également président du conseil spécialisé vin de FranceAgriMer, a confirmé que ce seuil n’est pas arbitré. «Il y a deux points qui n’ont pas été évoqués par le président de la République et dont nous attendons les éléments d’arbitrage: l’accès au fonds de solidarité qui pour nous, filière viticole, ne peut pas être supérieur à 50% [de pertes catastrophiques]», a indiqué M. Despey. «Nous attendons aussi de savoir quelle sera la dégressivité appliquée aux non-assurés.» Interrogé le même jour, le cabinet de Marc Fesneau a indiqué que ces deux points sont «en cours d’arbitrage».
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