Dans un communiqué du 24 mars, David Nicolas, podcaster sportif et fondateur en 2024 de la boucherie en ligne Féroce informe qu’il poursuit avec la volaille la même démarche que pour le bœuf : « structurer des filières agricoles cohérentes et valoriser l’animal dans sa totalité ». Et François Bloc, chargé des productions animales de la coopérative Natup exprime l’idée « de retravailler le poulet fermier en profondeur, pour proposer une viande à la fois accessible, cohérente et de qualité ». Féroce a ainsi lancé un « haché de poulet intégrant différentes parties du poulet et des filets issus d’élevages extensifs ». Pour tester son nouveau marché, l’entreprise s’appuie quatre fermes partenaires, représentant un volume de production d’environ 4 600 poulets. Elle a vendu en trente jours environ 2 tonnes de produits de volaille pour près de 75 000 euros. En janvier 2026, le media Maddyness.com (actualité des startups) exposait l’objectif de Féroce d’atteindre dans les cinq ans 5 millions d’euros de chiffre d’affaires. L’entreprise en a réalisé 2 millions d’euros en 2025 et en prévoit 5 à 6 millions d’euros en 2026.
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