Compte tenu des effets de l'influenza aviaire dans le Sud Ouest et les Pays de la Loire, les fabricants français de nutrition animale s’attendent, «à ce jour», à une baisse de production «de plus de 700 000 tonnes» d’aliments volailles sur l’année 2022, rapportent le Snia et La Coopération agricole Nutrition animale, dans leur note de conjoncture du mois d'avril . Les premiers effets ne sont pas encore visibles dans les dernières statistiques récoltées par les professionnels, qui datent du mois de février durant lequel l'épidémie atteignait les Pays de Loire. Un volume de 700 000 tonnes équivaut à la production natioanle sur le seul mois de décembre 2021. Il s'agirait d'un important décrochage après une légère baisse observée en 2021, de 1% ( à 8,156 Mt), causée par «une baisse en dindes (-8,7%) et palmipèdes (-4,4%), malgré une hausse en poulets (+0,1%), pondeuses (+3,1%) et cailles (+4,1%)». L'ensemble de la production nationale d'aliments suit une trajectoire similaire, en baisse de 1,3% à 19,17 Mt. Seule la production d'aliments pour ovins/caprins est à la hausse.
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