Sur une année 2025 presque complète (jusqu’au 14 décembre), l’UE a importé 5,4 % de volailles en moins qu’en 2024 (en volume), signale l’Itavi dans sa lettre d’information de décembre. L’institut technique donne comme principale explication la fermeture du marché communautaire aux volailles du Brésil, premier fournisseur de l’UE, du fait de l’apparition d’un cas d’influenza aviaire au Brésil en mai. Alors que l’UE a levé son embargo le 2 octobre, les volumes importés du Brésil en octobre et novembre sont restés inférieurs de 53 % à ceux de la même période de 2024. Pour l’année complète, les importations de volailles brésiliennes sont en retrait de 13 %. Face au retrait du Brésil, l’Ukraine, deuxième pays fournisseur en 2024, a été entravée par le rétablissement des droits de douane en juin. Les importations de volailles ukrainiennes se sont stabilisées en 2025, en dépit d’un redressement en fin d’année à la faveur de la baisse des approvisionnements brésiliens. L’augmentation des volumes en provenance de Thaïlande a propulsé ce pays au deuxième rang des pays fournisseurs de l’UE. Mais la hausse de 13 % des importations thaïlandaise et 46 % de celles de Chine n’ont pas compensé le retrait brésilien.
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