Générations Futures «étudie dès aujourd’hui avec ses partenaires l’éventualité de nouveaux recours qui semblent s’imposer», indique François Veillerette, porte-parole de l’association dans un communiqué du 25 janvier. Car pour Générations Futures, les textes encadrant les Zones de non-traitement (ZNT) aux pesticides, publiés au Journal officiel le même jour sont «particulièrement peu ambitieux en matière de protection et d’information des personnes». «Qui peut dire aujourd’hui quelles seront les mesures minimales en matière d’information? Qui peut dire quels seront les produits CMR2 (suspectés d'être cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques, ndlr) concernés par des distances sans épandages et quelles seront ces distances?» s’interroge François Veillerette. À ses yeux, le dispositif ne respecte donc «absolument pas les exigences du Conseil d’État». La décision de la haute juridiction administrative de juillet 2021 annulant les textes ZNT faisait suite à de nombreux recours d’ONG dont Génération Futures mais également FNE, Agir pour l’environnement, le Criigen ou encore le collectif des maires anti-pesticides.
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