Lors d’une journée technique de l’Institut du porc (Ifip) sur l’affichage environnemental, le 20 mars, l’ingénieure à l’Ademe Audrey Rimbaud a donné des précisions sur cette méthode dont les derniers arbitrages doivent être rendus ce printemps. Mme Rimbaud a confirmé que le format de l’affichage «validé par le ministère» de la Transition écologique sort de la logique de notation du Nutriscore (échelle colorimétrique A,B,C,D,E ) pour «aller vers un dispositif qui reflète le coût environnemental des produits». Ainsi, plus le score (ou coût) environnemental sera élevé, plus l’impact sera fort sur l’environnement. «Ce qui est proposé, mais pas validé définitivement, ce serait un score numérique en valeur absolue de zéro à l’infini», a précisé Mme Rimbaud. La méthode de calcul prend en compte seize indicateurs d’analyse de cycle de vie et «cinq indicateurs complémentaires» sur : «les haies, les prairies permanentes, la taille des parcelles, la diversité culturale et un indicateur sur l’équilibre et résilience territoriale liés au chargement territorial». Par ailleurs, le conseil scientifique «un peu indépendant», inclus dans la gouvernance de la démarche, publiera un deuxième rapport «très prochainement».
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Tuberculose bovine : nouvel appel à améliorer les indemnisations
Dans une question écrite publiée le 2 juin, Cendrine Chazé, députée (DR) de l’Orne, appelle la ministre de…
Vin/tunnels de prix : le ton monte entre l’aval et la FNSEA au conseil Vin de FranceAgriMer
Au conseil spécialisé Vin de FranceAgriMer le 9 mai, son président Jérôme Despey (FNSEA) a été vivement critiqué par…
« Projets d’avenir » : Genevard étudie la « piste » des reliquats bio pour les financer
Présente au congrès des JA le 4 juin, Annie Genevard a dit étudier la « piste » d’un financement des…