En cas de suspicion de maladie hémorragique épizootique (MHE) dans un élevage, les analyses PCR et le coût du prélèvement (frais vétérinaires) «seront intégralement pris en charge par l’État», a annoncé le ministère de l’Agriculture dans un communiqué le 2 novembre. Ces analyses sont obligatoires – ainsi qu’une désinsectisation – pour pouvoir sortir des animaux vivants de la zone réglementée qui recouvre un rayon de 150 km autour des foyers. Par ailleurs, dans son communiqué, la Rue de Varenne «confirme le soutien de l’État», qui prendra la forme d’un «accompagnement conjoint» avec le FMSE (fonds professionnel). Ces indemnisations viseront à couvrir «l’impact économique mesurable à court terme de la MHE sur les exploitations (mortalité et coût des soins aux animaux malades)».
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Installation : en Pays de la Loire, la région lance un nouveau prêt à taux zéro
La région Pays de la Loire lance un prêt à taux zéro dédié à l’installation des jeunes éleveurs, a-t-elle annoncé le…
Agritourisme : une esquisse de PPL pour structurer et développer le secteur
Remettant son rapport aux ministres Serge Papin (PME) et Annie Genevard (Agriculture) le 13 mai, la mission…
Ademe : le conseil d’administration vote contre le projet de réforme du gouvernement
Le conseil d’administration de l’Agence de la transition écologique (Ademe) a adopté, le 19 mai, une résolution…