Dans un communiqué du 7 février, la Commission européenne a donné son accord pour le rachat d’actifs du négociant Viterra par son concurrent Louis Dreyfus Company (LDC). Elle considère que, même après l’opération, aucun problème de déstabilisation du marché ne surviendra, «compte tenu de la position limitée des entreprises», détaille le communiqué. L’opération concerne des outils de transformation de graines oléagineuses (colza et tournesol) basés aux Pays-Bas, en Hongrie et en Pologne. Pour rappel, cette transaction survient dans le cadre du rachat par Bunge de Viterra, deux géants du négoce international des grains, disposant d’installations à travers le monde. Pour pouvoir se conclure, des Etats où sont installés les actifs des sociétés, comme le Canada, réclament certaines conditions, afin d’empêcher des situations monopolistiques, susceptibles de déstabiliser les marchés locaux. L’UE demandait par exemple que Viterra cède certaines de ses possessions dans divers pays de sa zone d’influence. C’est désormais chose faite avec cette opération.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Vin : relance du guichet d’aide à la distillation de crise
FranceAgriMer prolonge l’aide de 40 M€ à la distillation de crise de vins rouges et rosés, selon un…
Loup : en commission, les sénateurs réécrivent la copie des députés
Le 17 juin, les sénateurs de la Coméco ont procédé à une large réécriture de l’article 14 du projet de loi…
Lactalis réclame 15 000 € après une manifestation devant une laiterie de Haute-Saône
Après un déversement de fumier par des adhérents de la FDSEA et des JA devant la laiterie Lactalis de Loulans-Verchamp…