Dans un communiqué du 7 février, la Commission européenne a donné son accord pour le rachat d’actifs du négociant Viterra par son concurrent Louis Dreyfus Company (LDC). Elle considère que, même après l’opération, aucun problème de déstabilisation du marché ne surviendra, «compte tenu de la position limitée des entreprises», détaille le communiqué. L’opération concerne des outils de transformation de graines oléagineuses (colza et tournesol) basés aux Pays-Bas, en Hongrie et en Pologne. Pour rappel, cette transaction survient dans le cadre du rachat par Bunge de Viterra, deux géants du négoce international des grains, disposant d’installations à travers le monde. Pour pouvoir se conclure, des Etats où sont installés les actifs des sociétés, comme le Canada, réclament certaines conditions, afin d’empêcher des situations monopolistiques, susceptibles de déstabiliser les marchés locaux. L’UE demandait par exemple que Viterra cède certaines de ses possessions dans divers pays de sa zone d’influence. C’est désormais chose faite avec cette opération.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Lin : surface française en hausse de 10 % en 2026, le lin d’hiver en plein essor
Premier producteur mondial de lin, la France a cultivé 200 000 ha de lin en 2026, en progression de 10 % par…
Bovins/DNC : le Conseil d’État déboute encore les anti-vax
Dans plusieurs avis rendus le 23 juillet, le Conseil d’État a débouté de leurs nouvelles demandes les éleveurs…
Deux PPL pour adapter les forêts au climat
Face à la multiplication des incendies en France, deux propositions de loi veulent accélérer l’adaptation des forêts au…