La campagne nationale 2025 de la tomate a été marquée par plusieurs volte-face – en production, en consommation et en cours – en raison d’une météo allant de l’excès de fraîcheur à des épisodes caniculaires, précise le bilan de campagne du RNM (FranceAgriMer) publié le 23 mars. La campagne a alterné des phases de marché relativement porteur, notamment en début d’été, et des périodes de tension marquées par des excédents d’offre, des crises conjoncturelles répétées et une dégradation des valorisations en fin de saison. À titre d’exemple, en juin 2025, la valorisation des tomates a été de + 31 % sur un an (+ 13 % par rapport à la moyenne 2020-2024). Au contraire, en octobre 2025, les prix reculent fortement (-30 % sur un an, -24 % par rapport à la moyenne quinquennale), dans un contexte de volumes encore importants et d’une consommation manquant de dynamisme. « L’année met en lumière la forte sensibilité du marché aux aléas météorologiques, à la structuration des débouchés et à la concurrence des produits importés », résume le RNM. Selon Agreste, la production est estimée à 497 600 t, en recul de 2 % par rapport à 2024. Cette baisse est imputable à celle de la production sous serre (-3 % sur un an), partiellement compensée par une progression du plein air (+ 2 %)."> Selon Agreste, la production est estimée à 497 600 t, en recul de 2 % par rapport à 2024. Cette baisse est imputable à celle de la production sous serre (-3 % sur un an), partiellement compensée par une progression du plein air (+ 2 %).
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