Des chefs d’Etat, de gouvernement, des responsables d’organisations internationales, des experts, des dirigeants d’entreprises et des représentants de la société civile, africains, réunis à Yaoundé, au Cameroun, du 17 au 19 mai, ont estimé que l’Afrique ne doit plus importer pour s’alimenter. Elle doit, si nécessaire, protéger « temporairement » son agriculture, ont-ils souligné, dans une déclaration finale. « Le réveil africain en cours » doit s’appuyer notamment sur le développement de l’agriculture vivrière, ont-ils encore souligné. Selon eux, la récente crise financière mondiale doit amener l’Afrique à en tirer toutes les leçons, à lutter contre les dérives spéculatives, à combattre l’existence de produits dérivés coupés des transactions réelles, notamment dans le domaine alimentaire, et à prévoir la réparation des préjudices. La conférence avait pour thème : « Africa 21 : les nouveaux défis pour l’Afrique ».
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