Entreprendre, innover, soutenir, donner envie aux autres, faire bouger les lignes, changer en mieux… les objectifs défendus par Jean-Philippe Girard, ancien patron de l’Ania, avec sa société d’investissement Steva, sont porteurs d’espoirs et d’optimisme. C’est très bien. Et il faudrait laisser une large place à ces initiatives positives !

D’autant plus quand les derniers chiffres concernant la filière agroalimentaire montrent que les choses ne s’améliorent pas. Même guerre des prix entre distributeurs qui pèse sur les fournisseurs, même tassement de leurs marges, même perte de compétitivité en France et à l’international, le tout accentué par la crise de la Codiv-19 et ses répercussions sur l’économie mondiale. En un mot : même appauvrissement d’une filière pourtant indispensable à l’économie du pays. Heureusement, il existe des entreprises dynamiques et bien ancrées sur leurs marchés. Mais en attendant, une flopée d’autres souffrent.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

investissement
Suivi
Suivre

Croire que tout va s’arranger si certains comportements ne changent pas, et notamment une meilleure prise en compte par les distributeurs des hausses des coûts liés au prix des matières premières pour les fabricants, relève de l’utopie. Il est donc temps d’agir. Agir pour donner un coup de pouce aux bonnes idées et aux initiatives porteuses. C’est indispensable. Il faut parler des réussites, des changements efficaces et le faire savoir au plus grand nombre. Ça rend plus fort et c’est motivant.