Leclerc, Intermarché, Intermarché, Leclerc…Les éléments turbulents de la distribution auraient-ils franchi la limite et pourraient-ils se faire taper sur les doigts par le ministre de l’Economie pour avoir vendu de grandes marques sous le seuil de revente à perte ? Sans doute ont-ils anticipé certaines baisses des prix, histoire, simplement, de donner un coup de pouce à des négociations trop lentes à leur goût… Sans doute aussi, tout cela sera-t-il rentré dans l’ordre à l’issue du délai supplémentaire de dix jours accordé par Nicolas Sarkozy. Les industriels ne seront pas seuls à s’en réjouir, certains distributeurs aussi ne seront pas fâchés de voir baisser d’un ton l’agressivité commerciale des deux trublions, qui jouent aux éléphants dans un magasin de porcelaine. Car dans toute cette affaire, au final, Michel-Edouard Leclerc aura réaffirmé une fois de plus son désir de voir la loi Galland réformée, joignant, cette fois, le geste à la parole. Dans toute cette agitation, est venue se joindre à la voix des associations de consommateurs, appelant à la vigilance, celle de Christian Jacob, ministre des PME, qui espère, a-t-il déclaré au Parisien, « qu’ils ne se feront pas avoir par l’avalanche des campagnes de publicité ». Pour ce qui est de la réussite de la campagne de baisse des prix, il s’est contenté d’une réponse à la normande.
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