« L’agriculture verticale, ça va demander beaucoup d’investissements. Ces systèmes, très consommateurs de capital, ont une rentabilité faible », a affirmé Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, lors d’un colloque sur les dynamiques territoriales à Paris, le 4 octobre. Interrogé sur le potentiel de l’agriculture urbaine par rapport à l’agriculture rurale, le ministre a répondu : « Il faut qu’on joue sur une autre voie (que celle de l’agriculture urbaine), c’est-à-dire moins de capital investi et plus de valorisation du potentiel des écosystèmes. » Cela doit permettre de rendre l’agriculture rurale « plus compétitive » et « éviter de se retrouver concurrencé par des investisseurs qui viendraient mettre plein d’argent sur la table pour pouvoir produire dans des tours… »
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