« Les pouvoirs publics ont à nouveau choisi la voie de la répression pour éviter la hausse des abattages clandestins » durant la Fête de l’Aïd El-Kébir qui démarre le 1er septembre, dénonçait la Confédération paysanne dans un communiqué du 31 août. Faute d’outils d’abattage locaux et temporaires, « de nombreux éleveurs peinent à vendre leurs animaux », relève le syndicat. Il note que de « nombreux abattoirs industriels préfèrent importer massivement des animaux d’Espagne et d’Europe de l’Est à prix cassés, plutôt que de s’approvisionner localement ». De plus, « l’interdiction des mouvements d’animaux que le ministère a recommandée criminalise les éleveurs, alors même que ceux-ci n’ont pas accès à des lieux d’abattage disponibles ! ». Pour Michèle Boudoin, président de la Fédération nationale ovine, le sujet de l’Aïd El-Kébir est un « sujet sensible » à renvoyer au ministère de l’Intérieur et qui représente un vrai marché pour cette « production œcuménique » qu’est la production ovine.
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