En 1995, Ebly lance un produit à son nom qui permet de cuire, grâce à une cuisson préalable créant des micro-fissures dans les grains, le blé dur aussi vite que les pâtes ou le riz. Cinq années plus tard, le groupe Mars prend le contrôle d’Ebly et s’assure, pour poursuivre cette activité, du maintien à son poste du directeur général, Alain Bourgeaiseau.
Cette convention ne durera qu’une année, mais c’est en octobre 2003 que l’ancien dirigeant retrouve sa liberté complète avec la fin de la clause de non-concurrence qui le liait à Mars.
« Entretemps, j’ai poursuivi mon activité professionnelle en faisant du conseil auprès des PME, puis en rachetant une PME spécialisée dans la fabrication de plats cuisinés frais », explique-t-il.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Mais, habitué à travailler dans des sociétés structurées, il se sent un peu à l’étroit avec une équipe d’une dizaine de personnes.
Il revend sa PME au groupe Rivière, spécialisé dans le cassoulet haut de gamme. « Le conseil m’occupe à plein temps, en gestion d’entreprise, marketing et commerciale ».
Dans ses nouvelles fonctions qu’il occupe depuis octobre 2003, le chef de projet d’Epigrain est en contact direct avec les trois présidents des coopératives et leurs directeurs généraux. « Nous sommes passés du plan laboratoire au stade industriel et nous avons habillé le produit, packaging, marque, etc. Le potentiel de marché est tout à fait intéressant».