Dans une question écrite posée au gouvernement le 26 janvier, et repérée par le média Splann, la sénatrice de Loire-Atlantique Laurence Garnier demande de prendre en compte dans le nouveau plan algues vertes «tous les territoires concernés» et notamment «les communes de Loire-Atlantique, jusqu’ici exclues du plan». La sénatrice Les Républicains souligne que des arrivées d’algues vertes sont constatées «à Assérac, au Croisic, au Pouliguen et parfois au sud de la Loire». «Elles occasionnent des coûts de ramassage et d’évacuation très importants pour les communes qui font face, seules, à ce phénomène», regrette la sénatrice, évaluant le coût entre 20 000 € et 40 000 € annuels pour Assérac. Rappelant les conclusions d’un rapport sénatorial publié en mai 2021, la sénatrice regrette que les avancées des plans algues vertes successifs «demeurent très largement insuffisantes et que les résultats ne sont pas à la hauteur des enjeux». La sénatrice avait déjà posé la même question en octobre 2021 à Emmanuelle Wargon, alors ministre déléguée à la Transition écologique, qui ne s'était pas prononcée sur cet éventuel élargissement.
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