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Pour élaborer et partager une méthodologie commune dans l’Union européenne pour l’étude de l’exposition des populations aux contaminants alimentaires, le projet européen « TDS_exposure » a été lancé le 1er mars pour une période de quatre ans. Financé par l’Union européenne, il sera coordonné par l’Anses, l’agence française de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Il rassemble 26 partenaires et 19 pays. Métaux lourds, mycotoxines, résidus de pesticides ou polluants organiques : connaître la contamination chimique des aliments est important, aux côtés de leur composition nutritionnelle, pour éclairer les politiques nutritionnelles. Les études concernées par le projet « ont pour objectif de quantifier les apports alimentaires en contaminants provenant de l’ensemble de l’alimentation et non d’une seule catégorie d’aliments prise isolément et de suivre l’exposition “bruit de fond” par voie alimentaire de populations à des substances d’intérêt en matière de santé publique », explique l’Anses.
En France, l’Anses a réalisé une telle étude, publiée en juin 2011, et poursuit le travail en ciblant les enfants de moins de trois ans. En Europe, la situation est hétérogène : certains pays ont lancé de semblables études, d’autres non. Une méthodologie commune permettra de comparer les résultats et de les mettre en commun. À la clé, une meilleure connaissance de l’exposition des populations pour éclairer les choix politiques.
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