Le marché reste collé à ses bas niveaux de prix en Europe. L’abondance des disponibilités, déjà intégrée par le marché, entretient une tendance lourde. Chicago s’est, de fait, laissé influencer par des éléments exogènes, comme la forme des places financières. Dans l’UE, la discrétion de la demande n’arrange rien. La nutrition animale et la meunerie se contentent de petits ajustements. Le portuaire s’anime régulièrement, mais cela ne suffit pas à redonner un réel élan à l’activité physique. Le marché devrait rester lourd alors que la Russie envisage de subventionner jusqu’à 3 Mt d’exportations en puisant dans ses stocks d’intervention. La Turquie s’apprêterait pour sa part à remettre sur le marché mondial 150 000 t pour alléger ses réserves.
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