Si le niveau de l’eau, c’est-à-dire d’un nouvel affaissement, est à 3 600 points comme le disent certains experts, alors la Bourse de Paris a le nez juste au-dessus. En semaine 22, on s’est arrêté à 3 607 points (+0,10%), après être tombé autour de 3 550 en début de période.

Il paraît que les investisseurs craignent le retour de l’inflation, que la croissance européenne ne soit qu’une queue de comète de la croissance américaine, que le relèvement des taux complique les choses, que les matières premières, le pétrole et même les denrées vivrières viennent à manquer devant la voracité chinoise. Bref la situation est pleine d’incertitudes. Comme avant, comme toujours, direz-vous ? Oui, mais la Bourse a horreur des incertitudes. Si elle doit naviguer à l’aveugle, elle s’arrête. Ce n’est pas comme en Amérique, ni surtout au Japon qui retrouve un bel élan et où le Nikkei a gagné +37 % en un an.

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A Paris, hélas, les valeurs IAA sont très loin de ces résultats. Elles sont pour la plupart en stand by, la plupart avec une tendance à un faible repli. Notre panel hebdomadaire affiche ainsi 19 baisses pour seulement 11 hausses.