L’Union européenne a affiché son soulagement, le 2 septembre, après avoir trouvé un accord avec la Russie sur la question des certificats vétérinaires. Pour autant, quelques questions restent en suspens.
Un accord a été trouvé, le 2 septembre, entre l’Union européenne et la Russie, mais les discussions entre les experts n’en sont pas pour autant terminées. Durant les trois prochains mois, elles se poursuivront, à la demande de la Russie, pour régler certains « détails », a prévenu la Commission européenne, lors de l’annonce officielle de l’accord, le 2 septembre.
Etude de la praticité des certificats
Par ailleurs, quelques Etats membres se sont félicités du résultat obtenu par la présidence néerlandaise et le commissaire David Byrne, mais contiennent leur joie : « Il faut que les experts vétérinaires analysent les nouveaux modèles de certificats pour voir s’ils sont pratiques ou non », disent-ils en substance. Car dorénavant, il revient à la Russie de fournir un ensemble de certificats vétérinaires uniformes que tous les Etats membres de l’Union européenne devront utiliser. Selon les services de la Commission, les experts européens devraient se réunir durant les prochains jours pour les analyser.
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Régionalisation des embargos
Par ailleurs, outre les termes de l’accord sur les certificats voir Agra industrie n°76 du 2 septembre, la Russie a accepté le principe de la régionalisation des embargos. En cas d’apparition d’une maladie dans une partie de l’Europe, les autorités moscovites ne devraient plus bloquer l’ensemble de leurs importations en provenance de l’Union européenne. Seules les régions concernées seraient touchées. Cette mesure devrait s’appliquer à l’échelle de l’Europe mais aussi d’un pays.