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Produits traiteur Atlantique alimentaire : un essor peu commun

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Le fabricant de produits traiteur surgelés Atlantique Alimentaire, basé à la Rochelle, a connu une croissance annuelle de plus de 20 % depuis sa création en 1998. Son chiffre d’affaires, de 25 millions d’euros, est à 37 % réalisé par sa marque, Poivre & Sel.

Créée en 1998, la société Atlantique Alimentaire, spécialiste des charcuteries pâtissières surgelées, a réalisé en 2003 un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros. Une ascension peu commune qu’expliquent plusieurs facteurs. « Le principal moteur du succès est l’innovation », déclare Jean-Pierre Meunier, co-fondateur du groupe et p.-d.g. Celle-ci concerne à la fois les produits, avec la création de nouvelles spécialités, comme les gratins actuellement, et les procédés, notamment le processus de cuisson. L’idée de base de l’entrepreneur, qui a fait ses armes chez St Louis et Danone, était de développer la cuisson par induction et la régulation de la cuisson par des pierres, ce qui donne aux produits un goût de cuisson au four. Son offre comprend des quiches, des pizzas, et autres crêpes et galettes surgelées, qu’il exporte à hauteur de 8 %, principalement en Europe du Nord. Atlantique Alimentaire connaît une progression annuelle de plus de 20 % et emploie 200 salariés.

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37 % sous sa marque

Dès ses débuts, l’entreprise a parié sur le développement de sa propre marque, « Poivre et Sel », aujourd’hui responsable de 37 % de son chiffre. « Je n’aurais pas cru que c’était possible », se félicite Jean-Pierre Meunier. Son site de production, basé à la Rochelle, offre une capacité de 15 000 tonnes, et la production annuelle atteint les 12 000 tonnes. Lorsqu’il arrivera à saturation, le site qui dispose encore d’espace disponible, sera étendu. La dernière expansion remonte à 2001, où 4,6 millions d’euros avaient été investis. Le dernier investissement en date, d’un montant de 0,7 million d’euros, concerne lui la mise au point d’un nouveau conditionnement destiné « à supprimer la buée qui empêche de voir le produits, afin de les rendre plus attrayants ». « Le surgelé est aujourd’hui malmené par le frais, mais je continue de croire qu’il a de l’avenir », déclare-t-il.