La patronne des députés Renaissance, Aurore Bergé, s’est indignée, le 18 janvier, de la « pression » mise par Michel-Edouard Leclerc sur les députés dans le cadre de l’examen de la proposition de loi (PPL) Descrozaille, rapporte l’AFP. « On est harcelés de mails, de messages », a dénoncé la députée. Le distributeur a, par ailleurs, acheté des espaces publicitaires dans des journaux de la presse quotidienne régionale pour faire campagne contre la PPL. Michel-Edouard Leclerc « a refusé de rencontrer » l’auteur de la proposition de loi, Frédéric Descrozaille, « mais a rencontré Sébastien Chenu », député RN du Nord, a pointé Aurore Bergé. Elle récuse toute soumission aux lobbies agroalimentaires et notamment à l’Ilec, accusé par la grande distribution d’être à l’origine du texte de Renaissance. Selon les informations de l’AFP, son compagnon, l’ex-député Grégory Besson-Moreau, aurait été en lien avec l’Ilec dans le cadre de son activité de conseil en stratégie. Il assure cependant auprès de la Lettre A n’avoir « jamais signé le moindre contrat ou adressé de factures à l’Ilec ».
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