Au total, Cristal Union devrait avoir abandonné au 31 mars autour de 17 % de son quota sucre. L’entreprise a fait le choix de fermer la sucrerie d’Aiserey, dont elle a racheté à Saint-Louis sucre les 50 % de participation qui lui manquait pour en être propriétaire. « C’était une petite usine, excentrée, dont le rendement betterave était honorable mais difficile à faire progresser », observe Bruno Labilloy, directeur agricole du groupe. L’arrêt de l’usine permet aux 343 planteurs concernés de toucher une indemnité de 44 euros la tonne de quota. Ailleurs, le groupe a encouragé les betteraviers éloignés à arrêter leur production en leur donnant des indemnités complémentaires, tout en fixant un plafond d’abandon par bassin, afin de ne pas déstabiliser l’approvisionnement des usines. Dans le même temps, Cristal Union a attribué 400 000 tonnes de droits de livraison, dont 50 % sous forme de quota et 50 % pour l’éthanol, à 500 planteurs dont 300 nouveaux issus de la sucrerie de Guignicourt. Rappelons qu’en octobre dernier, Saint Louis sucre a annoncé sa décision de fermer ce site.
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