Et cette baisse est évaluée à 30%, indique l’organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un rapport daté du 25 septembre. Comment ? Par l’adoption plus répandue de meilleures pratiques et de technologies en matière d’alimentation, de santé et d’élevage des animaux, et de gestion du fumier, ainsi que de technologies actuellement peu utilisées (générateurs de biogaz, dispositifs d’économie d’énergie), suggère l’institution. Pour les bovins, il suffirait d’utiliser du foin qui se digère mieux. La génétique pourrait également être mise à contribution pour croiser des espèces afin qu’elles émettent moins de gaz. « Ces nouvelles conclusions démontrent que le potentiel d’amélioration des performances environnementales du secteur est significatif et qu’il est surtout d’une grande faisabilité », assure Ren Wang, directeur général adjoint à la FAO pour l’agriculture et la protection du consommateur. Avec la demande croissante pour les produits issus de l’industrie agro-alimentaire, a-t-il poursuivi, « il est impératif que ce secteur commence à travailler dès à présent sur la réduction de ces émissions de gaz ». Ces gaz à effet de serre sont produits à 45% par la production et la transformation de fourrage, à 39% par les vaches lors de leur digestion, à 10% par la décomposition du fumier et le reste lors de la transformation et le transport de la production animale, rappelle la FAO
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