En conférence de presse le 7 novembre, la division agro du chimiste BASF France a annoncé « poursuivre ses efforts » pour faire grandir son portefeuille de biosolutions, après avoir investi près de 13 % de son budget R & D France dans ce domaine en 2023. Le groupe prévoit d’ailleurs le lancement de six biosolutions d’ici 2030, espérant ainsi devenir « l’un des leaders » de ce marché. Pour ce faire, il souhaite s’appuyer sur une évaluation « proche des conditions des agriculteurs » à travers des « itinéraires agroécologiques » et la mise en place de partenariats publics et privés. « Nous discutons avec les autorités pour assouplir la manière de tester les biosolutions au sein d’itinéraires techniques, et non pas via un test comparatif entre deux produits », précise Yves Magadur, directeur marketing chez BASF. En outre, il s’agit « d’accélérer la disponibilité de ces nouvelles innovations sur le marché français, quand certaines sont déjà présentes dans d’autres pays européens ». En mars, le spécialiste des biosolutions De Sangosse s’était lui aussi ému que les outils soient, dans le domaine plus spécifiquement des produits de biocontrôle, « sous-exploités ». Parmi les raisons évoquées : l’exécution de « crash test produits » par les instituts techniques, là où il conviendrait d’aller en plus vers des « phases intégratives »
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Pour rappel, l’entreprise s’est associée à Elicit Plant, pionnier dans le domaine des biosolutions agricoles, via un partenariat mis en place au cours de la campagne 2024-2025. L’objectif étant d’accélérer le développement de ses biostimulants EliSun-a et EliGrain-a, respectivement destinés, en France, aux marchés du tournesol et des céréales à paille. .