Dans ce contexte difficile, les différents intervenants de la filière sont finalement parvenus à s’entendre pour construire une interprofession. Ils s’apprêtent d’ailleurs à en poser la première pierre prochainement, en constituant un Comité de liaison de la volaille de chair, qui sera chargé d’en bâtir les contours, l’échéance étant fixée au 31 décembre 2005 Sont parties prenantes, outre la FIA, la CFA, le Synalaf, le Snia et le Syncopac (pour l’aliment du bétail), le Cidef (dinde), le CIP (pintade), le SNA (les accouveurs) et l’Anopa (organisations de productions avicoles).
Parallèlement à la création du Comité, sera fondée, en vue de faire face aux besoins immédiats de promotion, une Association de promotion de la volaille française, qui regroupe les mêmes partenaires. Elle sera dotée d’un budget avoisinant 140 000 euros, apporté par les familles professionnelles et que toutes ont bon espoir de voir renforcer par des soutiens publics de l’Ofival. Elle vise dans un premier temps à mieux connaître le consommateur et l’image qu’il se fait de la volaille via les multiples études existantes et l’analyse détaillée des résultats de Secodip, avant de mettre en place des actions.
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Il est à noter aussi que six entreprises spécialisées dans le canard (LDC, Doux, Procanard, Gastronome, Soulard et Dupont-Léon)créent une Association de promotion du canard de Barbarie, un produit peu connu et très concurrencé par les produits dérivés des palmipèdes gras.