Les administrations attirent tournages et événementiel afin de récupérer de l’argent bienvenu en période de crise, mais aussi pour valoriser leur image. Parmi les sites plébiscités, les haras nationaux sous la double tutelle du ministère de l’Agriculture et du ministère des Sports.
Les administrations sont passées d’une démarche d’autorisation de location au coup par coup à une politique volontariste d’ouverture. Ainsi, « 2012 a été une année exceptionnelle avec 494 tournages de films et téléfilms accueillis dans les sites publics, contre 48 en 2009 », a indiqué le 19 mars, devant la presse, Danièle Bourlange, directrice générale de l’Apie, l’Agence du patrimoine immatériel de l’Etat. Cette structure « sans équivalent dans le monde », créée en 2007, a pour objectif de « tirer le meilleur parti » des actifs de l’État (bâtiments mais aussi savoir-faire) « au bénéfice de la collectivité ». Cela va de la création de grilles de tarifs homogènes pour louer tout ou partie de sites ministériels ou préfectoraux, à la sensibilisation des personnels à l’accueil des tournages et événements. L’an dernier, « quelque 10 millions d’euros » ont ainsi été récoltés par les sites suivis par l’Apie. De quoi permettre notamment des rénovations de locaux et des achats de matériels.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.