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Betterave sucrière : feu vert pour la reconnaissance des OP

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Un décret, paru au Journal officiel le 10 novembre, fixe les conditions de reconnaissance d’organisations de producteurs (OP) dans le secteur du sucre pour la betterave sucrière. Peuvent être reconnues en qualité d’OP, « les organisations de producteurs qui justifient : d’un volume annuel minimal de production de 300 000 t à 16 degrés saccharimétrique commercialisées auprès d’une même usine productrice de sucre, calculé sur la base de la production des membres - les volumes supplémentaires peuvent être commercialisés au profit d’autres usines ; d’un nombre minimal de 250 producteurs livrant leur production à une même usine productrice de sucre », selon le texte. Les producteurs membres « apportent tout ou partie de leur production tel que prévu dans les statuts de l’organisation de producteurs à l’exception des volumes engagés auprès d’une société coopérative agricole non reconnue » en qualité d’OP. Dans le cas où l’organisation de producteurs est une coopérative, l’associé coopérateur apporte sa production à hauteur de l’engagement défini dans les statuts, est-il ajouté.

Ce décret était attendu par plusieurs OP livrant Saint Louis Sucre, les deux premières créées à l’initiative des betteraviers de Roye (Somme) et d’Etrépagny (Eure), une autre présentée comme « indépendante » d’un point de vue syndical et baptisée Avenir Sucre. La CGB (betteraviers), qui avait poussé le dossier lors de son assemblée générale il y a un an, a aussitôt salué la publication du texte. « Les organisations de producteurs ont été au cœur des dernières évolutions réglementaires et constituent le sens de l’histoire pour mieux structurer les relations entre les betteraviers et leurs sucriers privés », déclare le président Franck Sander, cité dans un communiqué le 12 novembre.

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« Mieux structurer les relations entre les betteraviers et leurs sucriers privés »