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Bien-être animal : Bruxelles ne souhaite pas renforcer la législation à ce stade

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Le Danemark et la Suède, soutenus par l'Autriche, les Pays-Bas, l'Allemagne, la Belgique et la République tchèque, ont de nouveau demandé à la Commission européenne de renforcer la législation sur le temps de transport des animaux vers leur lieu d'abattage (1), lors du Conseil agriculture du 19 mai. Dans un document, ces délégations appellent Bruxelles à s'assurer que les règles en vigueur sont réellement appliquées par les Etats membres et à envisager une limite de temps de transport comme le demande le Parlement européen (8 heures au maximum). « Je n'exclus pas une révision de la législation à l'avenir mais pour l'instant nous arrivons à peine à faire appliquer les règles en vigueur », a répondu le commissaire européen à la santé, Tonio Borg. La France, l'Espagne, le Portugal, l'Italie, l'Irlande et la Finlande lui ont apporté leur soutien. Même le Danemark a admis que son objectif n'était pas d'avoir une limite de 8 heures de transport pour tous les animaux. « Jusqu'à présent nous n'avions rien pour suivre le temps de transport des animaux de manière harmonisée, c'est désormais le cas, les informations sont centralisées. Nous attendons maintenant que tous les camions de transport d'animaux soient équipés d'un GPS qui fonctionne, si ce n'est pas le cas nous lancerons des procédures d'infraction à l'encontre des Etats membres où les règles ne sont pas respectées », a prévenu le commissaire.

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(1) Voir n° 3356 du 25/06/2012