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Bien-être animal : encore des travaux techniques

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La question du bien-être animal devrait encore être au centre des discussions des ministres de l’Agriculture de l’UE en 2025. Les discussions techniques entre les États membres sur la proposition concernant le transport des animaux ont avancé au niveau technique sous présidence hongroise sans toutefois pouvoir aboutir. Elles ont porté en particulier sur les obligations pendant le transport et sur le lieu de destination, souligne la présidence hongroise dans un rapport d’avancement des travaux, présenté le 10 décembre. En raison de la complexité de la proposition, les ministres ont convenu que des discussions plus approfondies étaient nécessaires au niveau technique, en mettant particulièrement l’accent sur les questions transversales identifiées. « Nous nous efforcerons de trouver des solutions qui répondent à la fois aux attentes de nos concitoyens et qui soient économiquement et financièrement viables pour nos agriculteurs, sans compromettre leur compétitivité », a commenté le commissaire européen à la Santé et au Bien-être animal, Olivér Várhelyi. Il a confirmé que les négociations devaient encore être achevées sur des sujets comme « la durée des trajets ou le transport pendant les saisons de basses et de hautes températures ». Il espère que « la présidence polonaise du Conseil sera couronnée de succès » et que le Conseil pourra adopter une position en vue de commencer les négociations avec le Parlement européen d’ici juin 2025.

Lire aussi : Bien-être animal : toujours une priorité pour seize États membres

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Par ailleurs, la Suède soutenue notamment par les Pays-Bas, l’Allemagne, la Finlande ou le Danemark, a appelé la Commission européenne de présenter au plus vite des propositions sur le bien-être des animaux d’élevage. Un texte initialement prévu fin 2023, mais que la précédente Commission européenne avait reporté. Plusieurs délégations ont toutefois exprimé des inquiétudes pour la pérennité des filières (France, Lettonie, Roumanie). « Nous allons trouver des solutions qui répondent aux attentes des Européens sans compromettre la compétitivité des agriculteurs », a promis Olivér Várhelyi.