L’ONG de protection animale Welfarm a organisé une manifestation le 4 novembre, place de la République à Paris, pour « demander l’arrêt de la castration physique [des porcelets] et le développement d’alternatives respectueuses du bien-être animal ». Conformément à l’arrêté du 24 février 2020, la castration à vif des porcelets sera interdite au 1er janvier 2022. Les éleveurs devront choisir entre la castration avec anesthésie et analgésie, l’élevage de mâles entiers (non castrés) ou l’immunocastration (vaccin). L’ONG welfariste se positionne en faveur de ces deux dernières solutions, en s’appuyant sur une pétition ayant recueilli « plus de 200 000 » signatures. Welfarm réclame que « la castration sous anesthésie et analgésie ne soit autorisée que de manière temporaire, dans certains cas précis pour lesquels il est encore nécessaire de travailler sur les paramètres d’élevage ou de transformation », d’après sa chargée de campagnes et plaidoyer Marie Waniowski. Pour l’ONG, l’arrêt de la castration à vif en 2022 « ne devrait être qu’une étape » avant l’interdiction pure et simple de cet acte.
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