Abonné

Bretagne Bilan satisfaisant du pôle de compétitivité Valorial

- - 2 min

Le pôle de compétitivité Valorial a fait le bilan de son action : plus de cent programmes ont été lancés avec un financement sur 65 milllions d’euros grâce à des contributions d’origines diverses. L’Etat a reconduit le dispositif.

En un peu plus de trois ans d’existence, le pôle de compétitivité agroalimentaire Valorial, un des 71 pôles lancés en juillet 2005 sous le gouvernement Villepin a labellisé 110 projets innovants, étalés sur une durée moyenne de trois ans. Ce bilan dressé le 26 mars à Rennes, lors de l’assemblée générale de Valorial, a été jugé satisfaisant par l’Etat qui a reconduit le dispositif pour trois ans. Les projets portent sur des sujets aussi divers que la nutrition santé, les emballages intelligents, les process… Ils concernent le lait, les ovoproduits, les produis carnés, les fruits et légumes, etc. Les industriels sont à l’origine de 52 programmes, les centres techniques et de recherche des 58 autres. A ce jour, 65 millions d’euros ont été financés et 20 millions sont en cours de validation, sur des fonds variés : Fonds unique interministériel, Agence nationale de la recherche, OSEO Innovation, collectivités locales du Grand Ouest et les partenaires eux-mêmes.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

gouvernement
Suivi
Suivre
financement
Suivi
Suivre

Selon le président de Valorial, l’industriel morbihannais Michel Houdebine, le réseau collaboratif s’inscrit non seulement dans le tissu économique de Bretagne, mais s’ouvre au Grand Ouest, jette des passerelles en direction des pôles de compétitivité agroalimentaires français et à l’international. Pour les trois prochaines années, Valorial veut passer à la vitesse supérieure en renforçant sa présence dans les régions des Pays de la Loire et de Basse-Normandie, et en participant aux projets innovants de dimension nationale ou européenne. Pour l’heure, la crise économique modifie les projets les plus récents vers des process et des formulations susceptibles de baisser les coûts.