La grève qui touche l’usine de diester Saipol (groupe Sofiprotéol) de Grand-Couronne, près de Rouen, à propos des conditions de travail et d’une prime de fin de conflit de 2 000 euros, est entrée, le 2 novembre, dans sa cinquième semaine, a indiqué l’AFP. Une réunion qui devait se tenir le matin du 2 novembre a été annulée en raison de l’absence des représentants du personnel. « Nous restons prêts à discuter à tout moment », a affirmé un porte-parole de la direction. Selon la direction et les syndicats, la grève est suivie par la quasi-totalité du personnel de production soit environ 40% de l’ensemble des salariés. Le mouvement touche aussi depuis le 17 octobre l’usine de Montoir-de-Bretagne, en Loire-Atlantique. La grève portait initialement sur l’amélioration du climat social et l’embauche d’une personne pour pallier les absences. La direction assure avoir répondu de manière positive à ces revendications mais les syndicats réclament depuis une prime de fin de conflit de 2 000 euros et le paiement des jours de grève ce qu’elle refuse. La direction de Saipol a finalement proposé, le 3 novembre, une prime de 500 euros. Stéphane Giménez, délégué CGT, a indiqué que cette proposition serait soumise le 4 novembre au personnel au cours d’une assemblée générale.
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