Dans une lettre adressée à la présidence lettone du Conseil, alors que débutent les négociations entre le Conseil et le Parlement européen, les organisations et coopératives agricoles de l'UE font de nouveau valoir leurs arguments sur la prise en compte du changement indirect d'affectation des sols (Iluc) dans les directives sur la qualité des carburants et sur les énergies renouvelables (1). Toute limitation inférieure à 8% des biocarburants de première génération (produits à partir de cultures alimentaires) serait préjudiciable à l'amélioration de la sécurité énergétique de l'UE, à la réduction de son déficit en protéines et à la stabilité des marchés agricoles, indique le Copa-Cogeca. L'organisation demande également que la notion d'Iluc ne soit pas inscrite dans la législation européenne tant que des données scientifiques solides et consensuelles au niveau international ne sont pas disponibles. Enfin, le Copa-Cogeca demande un sous-objectif minimum et obligatoire de 0,5% pour les biocarburants avancés.
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(1) Voir n° 3486 du 02/03/2015