Les pays développés se sont engagés, lors de la onzième conférence des parties de la Convention de la diversité biologique à Hyderabad (Inde), à doubler d’ici à 2015 leur aide financière aux États du Sud afin d’enrayer la disparition des espèces animales et végétales. Après l’accord obtenu il y a deux ans à Nagoya, qualifié d’historique, il s’agissait de transformer l’essai en débloquant des financements pour parvenir aux objectifs fixés : porter les zones protégées terrestres à 17 % de la surface mondiale contre 13,5 % actuellement, restaurer 15 % des écosystèmes dégradés… Un point noir : le document final adopté à Hyderabad ne mentionne aucun chiffre sur la somme qui doit être doublée. Le commissaire européen à l’environnement, Janez Potocnik, s’est quand même félicité de la signature de cet accord.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Biogaz : la France devient première productrice européenne
La France a augmenté de 13 % ses capacités de production de gaz renouvelable l’an dernier, se hissant sur la première…
Fiscalité : Lecamp et Potier lancent une mission parlementaire sur la fiscalité agricole
Dans des décrets parus au Journal officiel le 10 avril, le député socialiste Dominique Potier et son homologue du…
Pesticides : la liste des usages prioritaires publiée au Journal officiel
Le ministère de l’Agriculture a publié le 11 avril au Journal officiel une liste de plus de 120 usages de…