La Confédération européenne de la production de maïs (CEPM) dit soutenir l’ambition de l’UE sur le biométhane : « Le maïs doit y avoir sa place en tant que culture intermédiaire », selon un communiqué le 31 mai. L’organisation dont fait partie l’AGPM (maïsiculteurs, FNSEA) appelle par ailleurs à considérer les cultures intermédiaires à vocation énergétique (Cive) « comme sans impact sur la demande de terre pour lever le frein à leur contribution ». La Commission européenne a présenté le 18 mai son plan REPowerEU qui doit concrétiser l’objectif de réduire rapidement la dépendance de l’UE à l’égard des combustibles fossiles russes en accélérant la transition verte. Elle précise que « l’accent devrait être mis sur la production durable, en veillant à ce que le biométhane soit produit à partir de déchets organiques et de résidus forestiers et agricoles, afin d’éviter les incidences sur l’utilisation des sols et la sécurité alimentaire ». À l’AGPM, on estime que cela vise moins le modèle français, basé sur l’utilisation de Cive, par rapport à d’autres producteurs européens, dont le biogaz est issu de « beaucoup de maïs comme culture principale ».
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