Face au réchauffement climatique qui affecte la production de blé dur dans les bassins de production traditionnels, Panzani a déployé un plan de soutien à ses producteurs, mais a également engagé une étude prospective sur la vulnérabilité de ses cultures, à échéance 2030 et 2050. Ce travail a mis en évidence le potentiel du nord-est de la France comme futur bassin de production du blé dur. Le pastier français a entamé des discussions avec la coopérative Vivescia, qui couvre la région Grand-Est. « Il s’agit de territoires où la culture du blé dur n’est pas traditionnelle, explique Cécile Renaud, directrice RSE chez Panzani. Nous avons présenté aux adhérents notre programme « Blé responsable français » qui vise à travailler avec certaines variétés, avec des OAD, à décarboner. » Le cahier des charges, lancé en 2019, prévoit une prime de 20€/tonne de blé dur, dont 60 % au moins revient à l’agriculteur. D’ici 2026, le pastier compte affilier 260 000 tonnes sur les 460 000 tonnes de blé dur qu’il traite chaque année. Depuis 2018, le blé dur est déjà cultivé à petite échelle par les deux principales coopératives alsaciennes, Cac 68 et le Comptoir agricole, pour répondre à la demande de pastiers locaux. (Elena Blum)
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