Les éleveurs de porcs bretons ne pourront pas respecter la norme bien-être pour les truies gestantes, obligatoire à partir du 1er janvier 2013. Pour y parvenir, il leur reste à construire ou aménager 250 000 places pour loger en groupe ces femelles, soit 200 places par jour. Un délai impossible à tenir, plaident-ils, qui plus est dans le contexte de crise actuelle. A ce jour, seulement 25 à 30 % des « naisseurs » bretons disposent de bâtiments aux normes. Les cochonniers et leurs représentants se demandent quelle position l’Europe adoptera au sujet de l’écoconditionnalité, quand elle constatera l’inapplication de la directive.
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