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PROTÉINES ANIMALES Bruxelles attend une dernière étude pour prendre sa décision

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« Le Centre commun de recherche de la Commission européenne est en train d'analyser les mesures de détection existantes pour les farines animales et nous allons étudier ce rapport pour voir quelle décision prendre en la matière », a répondu le commissaire européen à la santé, Vytenis Andriukaitis, interrogé par les eurodéputés de la commission de l'agriculture le 15 mars. En effet, Bruxelles envisage depuis plusieurs années de réintroduire progressivement les protéines animales transformées de non-ruminants dans les aliments pour volailles et porcs. Depuis juin 2013, les protéines animales ont été ré-autorisées dans l'alimentation des poissons. Mais pour les porcs et la volaille la situation est plus compliquée car il faut s'assurer qu'il n'y aura pas de consommation intra-espèces (c'est-à-dire de « cannibalisme »). Or, les usines pour bétail produisent en général des aliments pour différentes espèces et les agriculteurs eux-mêmes élèvent plusieurs types d'animaux. Des tests sûrs permettant de différencier les farines selon leur origine et un dispositif de traçabilité devront donc être mis en place.

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