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Bruxelles demande une enquête sur trois cas inhabituels d’EST chez des moutons

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La Commission européenne a demandé une enquête complémentaire sur des cas atypiques d’encéphalopathie spongiforme transmissible (EST) détectés sur deux moutons français et un ovin chypriote, après confirmation par le laboratoire communautaire de référence de Weybridge qu’ils présentent un profil moléculaire inhabituel et que les preuves ne sont « pas suffisantes pour exclure définitivement l’éventualité de cas d’ESB ». Ce dossier a été évoqué devant les experts vétérinaires des Vingt-cinq, lors du Comité permanent pour la chaine alimentaire et la santé animale, le 8 mars à Bruxelles et une révision des programmes nationaux de surveillance des EST chez les moutons (tests de dépistage, etc.) est envisagée pour mieux évaluer la portée de ces trois cas. L’enquête complémentaire en laboratoire consiste en l’inoculation de cellules des cerveaux des trois moutons à des souris pour étudier leur évolution. Ce type d’expérimentation prend entre 12 et 18 mois. L’ESB n’a jamais été décelée, à l’état naturel, chez le mouton mais un premier cas avait été enregistré chez une chèvre l’an dernier. Les trois ovins français et chypriote avaient subi des tests post-mortem pour avoir développé des signes cliniques d’EST. Aucun n’était entré dans la chaîne alimentaire.

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