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Bruxelles désorienté face aux OGM

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Comment donner satisfaction aux Etats-Unis – qui devaient décider ou non, le 11 janvier, de sanctionner lourdement l’Europe pour les lenteurs de son processus d’autorisation des OGM – tout en ne se mettant pas à dos certains Etats membres de l’UE, notamment la France. C’est cette difficile équation que la Commission européenne va devoir résoudre, dans les prochaines semaines, lors d’un débat d’orientation sur les transgéniques.

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Commission européenne
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D’ici là, son président, José-Manuel Barroso a décidé de suspendre les décisions particulièrement sensibles que doit prendre son institution. Bruxelles doit, en particulier, trancher la question de la mise sur le marché, à des fins d’utilisation dans les champs de la Communauté, d’une variété de pomme de terre OGM (Amflora) et de plusieurs maïs transgéniques. Elle doit aussi mettre à exécution la levée de la clause de sauvegarde autrichienne sur le maïs OGM MON 810, celui-là même que la France s’apprête à interdire à son tour.